|
Le
stade où évolue Neuchâtel Xamax est situé dans le quartier de la Maladière, qui
tire son nom de l’endroit où l’on soignait les malades au Moyen Age.
d
LE NOUVEAU
STADE (DEPUIS FEVRIER 2007)
L’inauguration du stade de La Maladière en février
2007 marque l’aboutissement d’un des plus grands projets d’urbanisme jamais
réalisé en ville de Neuchâtel.
Intégré à
un complexe, le stade a tout pour plaire: douze milles places assises, des
sièges aux couleurs de Neuchâtel Xamax, des espaces privilégiés pour les
partenaires, un gazon synthétique homologué par la FIFA...
>>> lire la suite
 |
|
Comme
son nom le laisse entendre, une « maladière » est un endroit où
l’on soigne les malades. C’était un lieu de rétablissement et de
convalescence.
d
Au Moyen Age, les désastres causés par les maladies étaient
extrêmement importants et l’on s’efforçait de placer les hôpitaux,
appelés autrefois « Hôtels-Dieu », à l’écart… hors de
l’enceinte de la ville si possible. Ainsi, au sens étroit du terme, une maladière
était une léproserie. Son existence est attestée depuis plusieurs siècles à
Neuchâtel.
|
 |
L'ANCIEN STADE
(1970-2004)
Comme
chacun le sait, Neuchâtel Xamax a pris congé de son ancien stade en mai 2004. Si
celui-ci fut d’abord construit pour le FC Cantonal Neuchâtel, il est bien vite
devenu, grâce à la magie européenne, un lieu de rencontre que l’on craint...
>>> lire la suite
LA CHARRIERE
(2004-2007)
Obligé de
déménager en raison des travaux de construction de son nouveau stade, Neuchâtel
Xamax a choisi d'évoluer à la Charrière...
>>> lire la suite
 |
|
Alors que la ville de Neuchâtel
avait été qualifiée de "joujou taillé dans du beurre" par Alexandre Dumas père,
en raison de la pierre jaune constituant ses bâtiments, une monumentale église
de couleur rouge se dresse au bord du lac, dans le quartier
de la Maladière. Edifiée de 1897 à 1906 par l'architecte et ingénieur
Guillaume Ritter, l'Eglise catholique de Notre-Dame a été entièrement réalisée
en pierre artificielle moulée et teintée dans la masse. Le recours à des matériaux de
construction résolument contemporains, en rupture avec la tradition locale,
contraste avec la forme d'inspiration médiévale de l'édifice. Fin connaisseur de
l'architecture médiévale, Ritter a réussi à Neuchâtel une synthèse d'une rare
maturité de divers courants gothiques.
En rouge et noir:
ainsi se dresse Notre-Dame. Fière, sûre d'elle, elle veille sur son petit frère,
le stade de la Maladière, temple du football.
|
 |
|